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l'Observatoire Linguistique

l'Observatoire Linguistique est une organisation indépendante et transnationale de recherche, sans but lucratif et sans affiliations politiques, religieuses ou institutionelles. Voué à l'étude et à la promotion du multilinguisme, il constitue un poste d'observation dans le cyberespace à partir duquel la "linguasphere" peut être perçue comme un environnement planétaire de communication. Il accueille la participation de tout observateur impartial des langues et des communautés linguistiques du monde.

“Dans la galaxie des langues, la voix de chaque personne est une étoile”
“seren yw llais pobun yng ngalaeth yr ieithoedd”
DEVISE DE L'OBSERVATOIRE (EN FRANÇAIS ET GALLOIS)

La première édition (en langue anglaise) de son Répertoire Linguasphère des Langues et des Communautés Linguistiques du Monde (ou Linguasphere Register) est lancée par l'Observatoire Linguistique à l'exposition Expolangues à Paris le 25 février 2000.  Une version électronique est également disponible, et une édition en langue française est prévue pour 2001/2.

Les nouveaux horizons ouverts par la télécommunication et l'informatisation nous permettent pour la première fois de percevoir et d’observer les langues du monde comme des parties intégrales d’un manteau perpétuel de moyens d'expression personnelle et collective, tissé par l’humanité autour du monde depuis l’ère paléolithique.  Ceci est la linguasphère, l'environnement linguistique planétaire qui est la plus grande création collective de l'humanité, et à laquelle chaque voix personelle et chaque communauté humaine participe directement.

L’éducation peut bénéficier de la communication globale en présentant cette nouvelle perception de l'humanité, et de cet environnement planétaire de la parole.  Le Répertoire Linguasphère est conçue comme guide pratique et philosophique de l'immense variété et de l'unité essentielle de la linguasphère, cadre de la présente revolution en télécommunications.

Cliquez ici pour passer à des extraits du Répertoire Linguasphère/Linguasphere Register
 

l'OBSERVATOIRE LINGUISTIQUE / the LINGUASPHERE OBSERVATORY
annonce la publication de la première édition (en langue anglaise)
'REPERTOIRE LINGUASPHERE' DES LANGUES ET DES COMMUNAUTES LINGUISTIQUES DU MONDE
 (en deux volumes et également en format électronique actualisable)
à obtenir dès maintenant depuis le site web Linguasphere Press <>

the linguasphere register
of the world's languages and speech communities
par David Dalby
(School of Oriental & African Studies, Université de Londres; Directeur de l'Observatoire Linguistique)

Publié en l'an 2000 en deux volumes   total 1043 pages   ISBN X and
prix £125 ou US$195 ou E195

· Un ouvrage de référence pour le 21ème siècle.  La première classification détaillée des langues et des dialectes du monde.

· Un premier inventaire transnational des communautés humaines à la fin du 20ème siècle.

· Une vue d'ensemble sur la parole humaine à l'aube du millénaire, présentée comme environnement global ou linguasphère, des langues menacées d'extinction jusqu'aux 28 langues artérielles les plus utilisées (chacune parlée par plus d'un pour cent de l'humanité).

· Une source originale de référence et de réflection, compilée non seulement pour le spécialiste mais aussi pour un public plus large.

· Un simple système de classification digitale (la clé de la linguasphère) pour l'identification et la localisation immédiates des langues et peuples du monde, à partir d'un index unique de plus de 70.000 noms linguistiques et ethniques.

· Une vue d'ensemble scientifique qui guide et questionne le regard de l'humanité sur elle-même.  Une documentation éducative pour l'étude de la société et des communications mondiales.

Volume 1 = Introduction au Répertoire (préface par Prof. Colin Williams, Université de Galles) traite de la nature et du développement de la linguasphère. Elle comprend un lexique de nouveaux termes et concepts, l'index mondial de noms de langues et d'ethnies (compilée par Michael Mann, School of Oriental & African Studies), une bibliographie, un tableau statistique et une carte de la linguasphère.

Volume 2 = Répertoire des Langues et des Communautés Linguistiques du Monde (préface par Prof. Emérite Roland Breton, Université de Paris VIII) présente le premier inventaire stucturé des langues et des communautés de l'humanité, quelque soit leur taille.  Un corpus de plus de 13,000 ''langues intérieures'' (avec plus de 8,800 dialectes constituents) est présenté et annoté dans un cadre d'environ 5,000 ''langues extérieures'', et dans près de 700 ''ensembles'' linguistiques.  Ces ensembles sont ensuite classés et codés dans cent zones de référence, fournissant un système global pour la documentation et l'exploration linguistique continue de cette planète.  Des informations sont fournies également sur un nombre de langues éteintes durant les derniers siècles.

Publié par Gwasg y Byd laith / Linguasphere Press au Pays de Galles <> pour l'Observatoire Linguistique / Linguasphere Observatory.
 


Préface par Prof. Emérite Roland Breton, Université de Paris VIII

Ce Répertoire mondial des langues et des communautés linguistiques est un produit du programme Linguasphère, mis en chantier par l'Observatoire Linguistique (Linguasphere Observatory).

Il faut souligner, d'emblée, que ce travail volumineux de 700 pages, accompagné d'un volume d'Introduction, est la réalisation, d'un seul homme, David Dalby, qui l'a porté à bout de bras, comme il a su énoncer et étayer l'idee de la Linguasphère, et comme il est resté, jusqu'à présent le pilier de l'Observatoire.

Pour ceux qui le connaîtraient mal, disons que David Dalby s'est consacré, depuis cinquante ans, à l'étude comparative des langues. Parti des langues européennes (en commençant par l'allemand médiéval) puis passé aux langues africaines (en culminant avec la Carte des Langues d'Afrique), il s'est acheminé vers la construction graduelle de la présente classification générale des langues et des communautés de locuteurs du monde.

Son système référentiel planétaire diffère des classifications précédentes de plusieurs façons. Premièrement, il est bien plus détaillé, tant pour les petits idiomes ruraux que pour les prestigieuses langues écrites.

Deuxièmement, il est centré, non pas sur la construction d'hypothèses autour de la préhistoire linguistique de l'humanité, mais sur la conception d'une vision nouvelle des langues du monde comme un continuum dynamique de communication moderne, la linguasphère.

Troisièmement, et c'est le plus important, David Dalby est soucieux de présenter l'usage des langues comme un moyen d'identification sociale et sociétale, comme le cadre de la survie de milliers de communautés linguistiques interdépendantes. Le Répertoire de la Linguasphère, lancé pour marquer la fin du XXe siècle, fournit la première classification de la société planétaire en termes de communautés ancestrales de langue se chevauchant, plutôt qu'en termes d'États-nations, modernes et rigides.

Il était normal que le travail de construction du Répertoire de la Linguasphère, soit essentiellement tombé sur les épaules d'une seule personne, parce que c'était la seule façon de garantir une approche commune aux langues de toutes les parties du monde, à travers l'établissement d'un système fonda-mentalement planétaire.

À partir de là, néanmoins, la tâche d'améliorer et d'étendre le Répertoire de la Linguasphère devient une œuvre collective, et il incombe aux membres des communautés ethno-linguistiques du monde entier d'assurer que l'information présentée sur leurs langues propres est à la fois correcte dans tous ses détails et aussi complète que possible.

Afin qu'un processus planétaire de documentation et de recherche puisse être lancé parallèlement à ce Répertoire, un réseau de recherche connu comme l'Observatoire Linguistique, ou the Linguasphere Observatory, a été créé depuis les quinze dernières années à partir de la France et du Pays de Galles, et bientôt de l'Inde.  En tant que «plateforme de prospection de l'espace cybernétique» indépendante, cet Observatoire est maintenant accessible partout sous la forme d'un site électronique informatique www.linguasphere.org

Et le réseau planétaire de l'Observatoire pour la collecte, l'échange et la distribution de données sur les langues et communautés de locuteurs du monde est en voie d'être activé en 2000 @linguasphere.net

D'importance fondamentale dans l'établissement de l'Observatoire Linguistique a été son indépendance vis-à-vis de toute affiliation gouvernementale, politique ou religieuse, comme de tout intérêt commercial. Sa capacité à servir de lieu de rencontre transnational et de centre dispensateur de ressources ouvert, pour la discussion et la documentation sur les stratégies linguistiques et communicationnelles au XXIe siècle dépendra de la qualité, de l'indépendance et du caractère informel de ses services, plutôt que du prestige et de la complexité d'une structure formelle.

Dans la mesure qui concerne le rédacteur du Répertoire et directeur fondateur de l'Observatoire, la tâche présentée ici marque l'achèvement d'un voyage de découverte. Ce voyage a été un parcours personnel pour dépister les réalités de cette linguasphère que David Dalby décrit personnellement comme «le système planétaire de la parole humaine, créé, enmagasiné et transmis par le réseau cérébral de l'humanité, et composé des mots, des sons et des règles de toute langue et de la voix et de l'esprit de chaque personne».

Dans sa dernière étape, son voyage fût une course accélérée contre le temps, une course pour achever et publier cette édition-cadre du Répertoire de la Linguasphère avant le 1er janvier 2000.

Bien sûr il n'y a rien d'essentiel dans cette échéance. Ce n'est qu'un accident de l'histoire culturelle qui aurait mathématiquement dû plutôt être fixé au 1er janvier 2001.  Mais, d'autre part, puisque l'ouverture de l'an 2000 est considérée comme un «nouveau départ» dans beaucoup de communautés de par le monde, elle peut donc être regardée comme la date symbolique marquant la transition pour l'humanité vers une nouvelle ère de communication planétaire - et, même, pourquoi pas ? - de paix, de justice, d'équilibre entre pouvoirs, de sauvegarde de la biosphère et de meilleur développement de toutes les communautés composant l'humanité.

La publication du Répertoire de la Linguasphère serait ainsi directement liée à la façon dont nous entendons nous adapter à cette nouvelle ère, tant en fonction de son héritage culturel si complexe qu'en tablant sur ses possibilités et opportunités escomptées indéniablement plus ouvertes que par le passé.

L'entreprise monumentale que je me réjouis de présenter est donc le fruit des exceptionelles capacités de travail et de persévérance d'un homme qui a su se lancer dans cette tâche immense attendue depuis longtemps.

Car il s'agit là d'un projet qui touche tant de chercheurs et répond à la demande d'un public si vaste qu'on s'étonne qu'il n'ait pas été énoncé plus tôt.  De même que l'on peut déplorer que l'ampleur du sujet n'ait pas encore mobilisé la participation d'un plus grand nombre de personnes et d'institutions.

Et, pourtant, nous en sommes bien là: la classification et la cartographie des langues du monde entier n'avaient encore jamais été projetées, organisées, programées par quiconque et par quelque organisme compétent que ce soit.

C'est donc à la veille du XXIe siècle qu'il a fallu que l'Unesco comprenne que ce vide scientifique surprenant devait être méthodiquement comblé.  Pour que l'on puisse avoir, enfin, une première vision précise, systématiquement nourrie, établie, quantifiée et cartographiée du paysage multiple et mouvant que forme l'ensemble des langues du monde.  Paysage dont tant d'entre nous avaient acquis de si nombreuses visions précises et émis tant d'images valables...

Mais toujours, dans le détail: à l'échelle de portions plus ou moins grande de la planète, sans que personne ne se soit attaché à fournir ce kaléidoscope exhaustif que le public souhaite et attend.  La parution du Répertoire de la Linguasphère - avec son index mondial des langues et des communautés - constitue, donc, une grande première qui interpelle la critique de l'ensemble de la communauté des sciences humaines.

La mise en chantier du produit complémentaire du programme Linguasphère, la Base Cartographique des Langues du Monde, à établir à partir d'un SIG/GIS (Système Informatique Géographique) original - sollicite la collaboration de tous ceux qui estiment que le temps est venu de parachever méthodiquement cette couverture planétaire.

La synthèse est, certes, un art difficile et critiqué, qui dissuade particulièrement d'être tenté: elle ne garantit pas ces avances graduelles de la connaissance, point par point, qui rassurent tant le chercheur réalisateur de monographies.  Car elle bute sans arrêt sur des constats de lacune.  Elle est, par là, d'autant plus délaissée et récusée, et, même, apparamment condamnable, qu'elle prétend porter sur une somme non complète de connaissances, dont beaucoup sont partiellement en cours d'élaboration; parce que, ainsi, elle s'efforce de devancer un achèvement projeté, une finition encore hors de portée.

Est-ce bien raisonnable de vouloir donner une vue d'énsemble de milliers de langues dont certaines sont, à ce jour, indéchiffrées, d'autres, inconnues, et dont tant ne sont localisées précisément ni dans l'espace ni dans l'humanité? de donner un catalogue comportant encore tant de zones d'ombres et d'incertitudes?  David Dalby a répondu résolument que oui et que c'est ainsi, justement, que l'on fera le mieux reculer l'ombre et se dissiper l'incertitude.  Et il a tenté, et apparamment gagné: fournir un tableau complet des langues du monde.

Car ce tableau qu'il présente en toute modestie, c'est, avant tout celui de l'état de la question.  Pour la planète entière, certes, et pour toutes les langues, car telle est l'ambition du projet.  En rassemblant tous les éléments de repérages, linguistiques, géographiques et démographiques et en fournissant une clé universelle de classification où chaque parler et chaque communauté linguistique peut trouver aisément sa place.

Et, bien sûr, en laissant le champ libre pour tous les compléments à venir et en appelant instamment chacun à proposer tous les nécessaires amendements.  Car ce Répetoire de la Linguasphère est aujourd'hui un premier bilan mais ouvert à de perpétuelles améliorations.

Le chantier Linguasphère ne sera jamais fermé car, non seulement la scène linguistique est loin d'être intégralement explorée, mais le serait-elle que les situations linguistiques resteraient animées par leur perpétuelle dynamique, tant quant aux faits de langues eux-mêmes, que quant aux répartitions parmi les hommes et dans l'espace.

La tâche accomplie par David Dalby est une invite permanente aux contributions de tous, chercheurs et institutions de tous pays, afin de mettre à la disposition de chacun l'outil vraiment universel que le Répertoire a mission de devenir de plus en plus.

Roland Breton
 
 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE  et  ANNONCE PUBLIQUE
l'OBSERVATOIRE LINGUISTIQUE

organisation de recherche transnationale et indépendante, sans but lucratif, dévouée à l'étude et à la promotion du multilinguisme. Créée au Quebec, et déjà établie au Pays de Galles, en France et en Inde, l'Observatoire linguistique accueille la participation d'observateurs impartiaux de langues et de communautés linguistiques dans chaque coin du globe.

ANNONCE LE LANCEMENT MONDIAL
DE LA PREMIÈRE ÉDITION (EN LANGUE ANGLAISE) DE
SON "LINGUASPHERE REGISTER OF THE WORLD'S LANGUAGES & SPEECH COMMUNITIES 1999/2000"
RÉPERTOIRE LINGUASPHÈRE DES LANGUES ET DES COMMUNAUTÉS LINGUISTIQUES DU MONDE 2001/02 (ÉDITION FRANÇAISE PRÉVUE)

première classification détaillée des langues et des dialectes du monde et seul inventaire transnational des communautés humaines à la fin du 20ème siècle; plus de 13,000 ''langues intérieures'' (avec plus de 8,800 dialectes les composant) présentées dans un cadre d'environ 5,000 ''langues extérieures''; index codé de plus de 70,000 noms ethnolinguistiques; vue d'ensemble sur la parole humaine, présentée comme environnement planétaire ou linguasphère, à partir des langues menacées d'extinction jusqu'aux 28 "artères linguistiques" les plus chargées (langues majeures dont chacune parlée par plus d'1% de l'humanité)

à l'exposition EXPOLANGUES 2000 à Paris
l'auteur et compilateur du Répertoire Linguasphère
DAVID DALBY
(Directeur de l'Observatoire linguistique) présentera:

LE BILAN LINGUISTIQUE
DE LA TERRE
 À L'AUBE DU 21ÈME SIÈCLE

sous la présidence du Prof.Émérite ROLAND BRETON
(Université de Paris VIII)
GRANDE HALLE DE LA VILLETTE, PARIS
Salle Noosa (entrée gratuite)
VENDREDI 25 FÉVRIER de 13h30 à 14h30

L'Observatoire linguistique sera reconnaissant de toute diffusion de ces informations. Informations supplémentaires à <> ou
 

LIENS FRANCOPHONES


Centre de Recherche sur la Diversité Linguistique de la Francophonie
Laboratoire d'ethno-sociolinguistique
Ce site a pour but de donner différentes informations sur le fonctionnement de cette équipe, ses axes de recherche et ses publications. Il comprend également une page de ressources documentaires et scientifiques sur le provençal, l'une des langues de spécialité de nos recherches, page hébergée en collaboration avec les éditions "Dictionnaires français-provençal". On trouvera aussi des informations sur la situation sociolinguistique de la Haute-Bretagne.


L'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO), grand établissement à caractère scientifique, culturel et professionnel sous tutelle du Ministère de l'Education nationale, de la recherche et de la technologie, a pour vocation d'enseigner les langues de l'Europe Centrale et Orientale, de l'Asie, de l'Océanie, de l'Afrique et des populations aborigènes de l'Amérique, ainsi que la géographie, l'histoire, les institutions, la vie politique, économique et sociale des pays concernés (décret statutaire 90-414 du 14 mai 1990). Au total, plus de 80 langues et civilisations sont enseignées (pour certaines d'entre elles seul un cursus partiel est assuré). A cela s'ajoute un enseignement à vocation professionnelle, au sein des filières.


Le Département des sciences de l’homme et de la société - langues, savoirs et création
Les disciplines présentes dans ce champ d’apparence éclaté sont les sciences du langage (linguistique et sémiotique) la littérature (ou science des textes), la philosophie et la musicologie. Ces disciplines partagent une triple préoccupation : L’ouverture à des formes variables d’interdisciplinarité, le maintien des liens avec des disciplines traditionnellement connexes (l’histoire, la sociologie, l’anthropologie, etc.) et surtout l’établissement de relations avec des sciences nouvellement venues (les sciences cognitives, par exemple).


L'Agence intergouvernementale de la Francophonie est une organisation internationale de droit public, créée par la convention de Niamey (Niger) le 20 mars 1970 sous l'impulsion de trois chefs d'État africains : Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Habib Bourguiba de Tunisie et Hamani Diori du Niger. Elle regroupe aujourd'hui 47 États et gouvernements qui, unis par les liens que crée le partage de la langue française, souhaitent, par des actions de coopération multilatérale, utiliser ces liens au service de la paix, du dialogue des cultures et du développement. L'Agence de la Francophonie est l'unique opérateur intergouvernemental de la Francophonie.


Insérée dans l’Université de Provence et l’Université de la Réunion, l’Institut est un laboratoire universitaire, ouvert aux chercheurs français et étrangers, et une équipe d’accueil pour les étudiants de doctorat. Son site internet contient de nombreuses informations sur les mondes créoles et les langues créoles.


DiversCité Langues est une revue et un forum électroniques portant sur la « dynamique des langues ». Ce champ thématique en construction s'intéresse aux interrelations entre les phénomènes linguistiques et les phénomènes socioculturels. DiversCité Langues se préoccupe tout particulièrement de la diversité, du pluralisme, de la complémentarité des situations linguistiques dans le contexte de la mondialisation des échanges et des sociétés.




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